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Dans cette page : Les procédures d'accès au marché | Distribuer un produit

 

Les procédures d'accès au marché

 
 

Les procédures douanières

Les procédures d'importation
L'Afrique du Sud a un processus d'importation complexe. Le Service du revenu de l'Afrique du Sud (SRAS) définit environ 90 000 codes de produits qui sont strictement appliqués à toutes les importations. Les exportateurs étrangers sont activement encouragés à faire appel aux services d'un agent local pour le dédouanement, bien au fait de la convention sud-africaine.

Les Douanes d'Afrique du Sud (Customs SA), une division du SRAS, exigent qu'un importateur s'enregistre auprès de son bureau et obtienne un code d'importateur du SRAS. Le SRAS utilise un document administratif unique (DAU) pour faciliter le dédouanement des marchandises pour les importateurs, les exportateurs et les commerçants transfrontaliers. Le DAU est un formulaire de déclaration de marchandises à usage multiple couvrant les importations, les exportations, les mouvements transfrontaliers et de transit. Pour obtenir ce document, il est nécessaire de présenter les pièces suivantes :

  • Une copie négociable et deux copies non négociables du connaissement sont requis.
  • Un formulaire de déclaration d'origine, le DA59, doit être utilisé dans les cas où un taux de droit inférieur au taux général est réclamé ainsi que pour des marchandises soumises à un droit antidumping ou compensateur.
  • Quatre copies et un original de facture commerciale sont requises, avec les données nécessaires à la détermination de la valeur en douane. Les factures des fournisseurs ne sont normalement pas acceptées comme satisfaisant aux exigences de la réglementation douanière, sauf exceptions (voir le site des douanes sud-africaines).
  • Une copie du certificat d'assurance est requise pour le fret maritime.
  • Trois exemplaires de la liste de produits sont requis. Les données contenues dans ce document doivent correspondre à celles d'autres documents.

Après avoir été enregistré en tant qu'importateur auprès du South African Revenue Service (Sars), on peut demander un permis d'importation à la Commission de l'administration du commerce international (ITAC), qui veille à ce que les marchandises importées soient conformes aux exigences du pays en matière de sécurité, de qualité, d'environnement et de santé. Elles doivent également être conformes aux dispositions des accords internationaux.

Pour plus d'informations, se référer au site des douanes sud-africaines.

Les procédures spécifiques à l'importation
Certains articles restreints nécessitent nécessitent une licence d'importation. Une licence (permis) n'est valable que pour les marchandises de la classe et du pays spécifié. Elle n'est pas transférable et ne peut être utilisée que par la personne pour laquelle elle a été émise.

Les permis d'importation ne sont valides que pour l'année civile pour laquelle ils ont été émis. Les permis d'importation requis pour des catégories spécifiques de marchandises restreintes peuvent être obtenus auprès du directeur du contrôle des importations et des exportations au Département du Commerce et de l'Industrie.
Importer des échantillons
Pour l'entrée des échantillons commerciaux, les matériaux publicitaires et l'équipement professionnel, l'Afrique du Sud applique les carnets ATA (admission temporaire). Les marchandises doivent être marquées comme il se doit, à des fins d'identification, de façon à faciliter leur passage en douane. L'Afrique du Sud est membre de la Convention ATA (voir : ATA Carnet). Les marchandises inclues dans le carnet ATA sont exemptées de frais de douane et de TVA.
 
 
 

Les droits de douane et les taxes à l'importation

Le seuil douanier (à partir duquel des droits de douane sont exigés)
Les importations de marchandises d'une valeur inférieure à 500 ZAR sont exonérées de droits de douane et de TVA.
Le droit de douane moyen (hors produits agricoles)
5,8%. L'OMC propose une page faisant un sommaire de tous les tarifs douaniers du pays (pag 167).
Les produits soumis à des droits de douane plus élevés
Les taux tarifaires se situent pour la plupart dans une fourchette de huit niveaux allant de 0 à 30 %, mais certains sont plus élevés (par exemple, la plupart des articles d'habillement). Le taux final pour les vêtements est de 40 %, les fils de 15 %, les tissus de 22 %, les produits finis de 30 % et les fibres de 7,5 %.  Le taux d'accises effectif nominal sur les voitures, les véhicules légers et les minibus est toujours au niveau élevé de 34 %, tandis que le taux d'accises sur les pièces automobiles d'origine est de 20 %.
L'Afrique du Sud cherche à faire baisser les tarifs douaniers sur ces produits.
Les produits soumis à des droits de douane moins élevés
Tarif moyen pour les nations les plus favorisées : 7,7%.
L'Afrique du Sud applique les taux de la nation la plus favorisée (NPF) aux importations en provenance du reste du monde, ainsi que les taux préférentiels appliqués aux produits provenant de partenaires commerciaux avec lesquels elle a négocié des accords commerciaux. L'Afrique du Sud a conclu un accord de partenariat économique (APE) avec l'Union européenne.  Les taux tarifaires sont détaillés ici et font partie de l'accord de l'Union douanière d'Afrique australe. La SACU comprend l'Afrique du Sud, le Botswana, le Lesotho, eSwatini (anciennement Swaziland) et la Namibie et gère un tarif extérieur commun pour les tiers.
L'ITAC est responsable des enquêtes tarifaires, des modifications et des recours commerciaux en Afrique du Sud et au nom de la SACU.
De plus, l'Afrique du Sud a des accords de libre échange avec un certain nombre de pays. Le pays fait également partie de l'Union douanière du COMESA.
La classification douanière
L'Afrique du Sud utilise le Système harmonisé.
La méthode de calcul des droits de douane
Ad Valorem sur le prix FOB dans le pays d'exportation, en accord avec le code d'évaluation des tarifs douaniers du GATT.
La méthode de paiement des droits de douane
FNB, ABSA, Standard Bank et Nedbank sont les banques avec lesquelles il est possible de payer.

Pour plus de détails, veuillez vous référer au Service des Revenus d'Afrique du Sud (en anglais).

Pour plus de détails, rendez-vous sur : La Commission sud africaine de l'administration du commerce international

Les taxes à l'importation (hors taxes à la consommation)
Aucune
 
 

Les règles d'emballage et d'étiquetage

L'emballage
Tout produit importé devra respecter les spécifications de qualité ou de normes du marquage, mises en place par le Bureau des normes sud-africaines (SABS), une agence spécialisée du Département du Commerce et de l'Industrie.

Les emballages en matières naturelles et fibres doivent être accompagnés de certificats officiels indiquant que le matériau a été fumigé.

Les langues autorisées sur les emballages et les étiquettes
Anglais. Des dessins et/ou diagrammes complémentent souvent les instructions pour l'utilisateur en anglais.
Les unités de mesures autorisées
Toutes les marchandises importées ainsi que les documents de transport peuvent indiquer n'importe quelle norme de poids et mesures. Cependant, le système métrique est les plus souvent utilisé.
Le marquage d'origine
Elle n'est pas obligatoire, sauf dans les cas de produits alimentaires, des boissons, des produits textiles, des chaussures et des sacs et aussi lorsque des droits d'importation préférentiels sont réclamés.
La réglementation concernant l'étiquetage

L'étiquette doit contenir les informations suivantes :

• Nom, appellation commerciale ou description

• Nom et adresse complète du fabricant/emballeur, importateur, pays d'origine de la nourriture importée

• Poids net, nombre ou volume du contenu

• Numéro de série, de lot ou code distinctif

• Mois et année de fabrication et d'emballage

• Mois et année de limite de consommation du produit

Les informations sur les produits pharmaceutiques et industriels doivent être en anglais. Si les produits alimentaires ont été génétiquement modifiées (GM), cela doit être indiqué sur l'étiquette.

Les réglementations spécifiques
Les règlementations d'étiquetage en Afrique du Sud sont bien développées.

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Distribuer un produit

 

Le réseau de distribution

Les types de magasins

Magasins spécialisés
Ne s'occupent que d'une ligne de produits comme les vêtements, l'électronique ou l'ameublement.
Digitalplanet
JD Group
 

L'évolution du secteur de la vente au détail

Croissance et régulation
L'Afrique du Sud représente aujourd'hui l'un des plus gros marchés de la distribution en Afrique, avec un secteur assez développé regroupant les plus grands acteurs locaux. L'émergence de supermarchés et hypermarchés, qui proposent la vente en plus grande quantité des produits de grande consommation libre-service, a contribué en grande partie au développement du secteur; cependant, les épiceries traditionnelles sont encore très répandues.
Selon Stats SA, les ventes au détail ont atteint 1,166 trillion rands en 2021. Le secteur a enregistré une performance de croissance positive - les dépenses de détail ont augmenté de 6,4% en 2021 par rapport à l'année précédente en valeur, dans un contexte de reprise économique. Les détaillants non spécialisés sont responsables de 42,7% des ventes, le deuxième contributeur étant les magasins spécialisés dans l'habillement et le textile (18,2%) et enfin les magasins spécialisés dans la quincaillerie, la peinture et le verre (8,3%) (Stats SA, février 2022). Plus d'un tiers (38,7%) des 1 million de personnes travaillant dans le commerce de détail étaient employées dans des magasins non spécialisés, bien qu'ils enregistrent les salaires les plus bas du secteur. Selon les dernières données disponibles de l’USDA, la croissance du marché de la distribution au détail est tirée par les enseignes de discount (7% de croissance en 2020) et les hypermarchés (7%). Les autres formats continuent de croître, mais plus lentement : les supermarchés (5%), et les échoppes (3%). Les ventes des magasins détaillants traditionnels ont chuté de 15%.
Part de marché
Bien que la classe moyenne noire disposant d'un revenu disponible considérable ait augmenté ces dernières années en Afrique du Sud, de grandes disparités de revenus persistent. Le grand marché de la consommation sud-africain se sépare en deux parties : un marché pour les blancs et la nouvelle classe noire affluente, qui ont un pouvoir d'achat élevé, et un marché pour la grande majorité des noirs, qui vivent encore avec un pouvoir d'achat très limité.

La majorité de la vente de détail se fait dans les centres commerciaux, groupements de petites boutiques, grands magasins (Stuttafords, Edgars, Woolworths), supermarchés (Checkers, Pick' n Pay) et hypermarchés (Makro). Les entreprises traditionnelles restent développées, en particulier en dehors des grandes agglomérations, mais elles ne représentent pas une grosse part de marché dans la mesure où elles sont pratiquement exclusivement destinées à la population pauvre.

Les principaux distributeurs en Afrique du Sud sont Shoprite Holdings, Pick’ n Pay Retailers, Spar Group, Massmart (du groupe Walmart), et Woolworths Holdings, représentant ensemble environ 80% du total des ventes de détail (USDA).

Les organismes de la vente au détail
Association des détaillants de combustibles
Conseil sud-africain des centres commerciaux
Conseil sud-africain des produits de grande consommation
 

E-commerce

Accès à Internet
Avec une population de 55,9 millions de personnes, l’Afrique du Sud connaît un développement considérable de l’accès à internet totalisant environ 28,5 millions d’internautes en 2017. Toutefois, le taux de pénétration de 50% reste faible par rapport aux autres pays développés. Bien qu’environ 29 millions de smartphones sont utilisés en Afrique du Sud, seulement 21 millions d’appareils offrent un accès à internet. Le nombre d’utilisateurs qui se connectent uniquement grâce à leur téléphone est de 7 millions. Près de deux tiers des internautes sud-africains accèdent à internet quotidiennement, alors que seulement 4% le font moins d’une fois par mois. Google est le moteur de recherche le plus populaire du pays avec une part de marché de 93,6%, suivi de Bing et Yahoo avec respectivement 4,7% et 1,4%.
Le marché du e-commerce
En Afrique du Sud, le marché du e-commerce est en croissance constante : les recettes du e-commerce dans toutes les catégories de produits confondues étaient estimées à 2,69 milliards de dollars en 2017, soit environ 1% de l’ensemble du commerce de détail. Les majeurs acteurs du marché national sont : Zando, le plus grand magasin de mode en ligne d’Afrique du Sud ; Takealot (une plateforme qui propose un large choix de produits, notamment dans le divertissement à domicile, les appareils de cuisine, les jouets, les livres, les produits de soin personnel, etc) ; Bid or Buy, le marché internet des ventes aux enchères ; Next and Spree pour l’industrie de la mode ; Loot pour l’électronique. Les acheteurs en ligne choisissent de plus en plus d’effectuer leurs achats sur leur appareil mobile et préfèrent l’utilisation d’application à celle des sites internet. Les dépenses en ligne transfrontalières sont répandues : selon une étude réalisée par Ipsos, environ 1,4 millions d’acheteurs en ligne sud-africains utilisent des sites étrangers ; les principaux facteurs qui les encouragent à acheter à l’étranger étant la livraison gratuite, la disponibilité de la devise locale et la sécurité des moyens de paiement, ainsi que la possibilité d’acheter des produits indisponibles en Afrique du Sud. Les principaux pays d’origine des produits achetés en ligne sont les États-Unis, la Chine et le Royaume-Uni.
Ventes et clients du e-commerce
Actuellement, l’électronique et les médias constituent la principale catégorie de produits, représentant 964,2 millions de dollars, suivis du mobilier et des appareils ménagers, qui génèrent 553,7 millions de dollars de vente. Les contenus numériques de divertissement et d’éducation qui sont téléchargeables, ainsi que les billets de spectacle font également partie des catégories les plus populaires. Le marché du e-commerce devrait atteindre 4,7 milliards de dollars d’ici 2021. Toutefois, dans le pays quelques problèmes importants empêchent actuellement une croissance plus robuste du e-commerce. Cela concerne en particulier les problèmes de livraison de produits à la suite de frais de livraison élevés ou à une livraison directe (drop shipping). Une étude commandée par PayPal auprès d’Ipsos montre qu’en Afrique du Sud, 58% des internautes adultes ont effectué des achats en ligne au cours des 12 derniers mois. Quatre facteurs principaux ont influencé le comportement et l’intention des consommateurs sud-africains d’acheter à nouveau dans un magasin en ligne particulier : le choix des produits et le prix auquel ils sont proposés ; un portail convivial (avec des outils de navigation qui aide l’acheteur à trouver facilement ce qu’il recherche) ; la sécurité des paiements et la fiabilité des livraisons. 7% des acheteurs sud-africains passent moins de 30 minutes en ligne, contre 12% jusqu’à une heure, 22% d’une à deux heures, 18% de deux à trois heures et 42% plus de trois heures. En Afrique du Sud, 60% des acheteurs en ligne achètent via un ordinateur de bureau et 55% et 38% effectuent souvent leurs achats respectivement sur mobile et tablette (Statista). La plupart des consommateurs sud-africains préfèrent payer en carte de crédit (45%). Les autres moyens de paiements les plus courants sont les cartes de débit (21%) et les virements bancaires (20%), suivis de PayPal (7%). Les autres méthodes représentent moins de 8% du total des paiement en ligne (paiement à la livraison, carte cadeau, etc.).
Réseaux sociaux
En Afrique du Sud, environ 32% de la population utilise les plateformes de médias sociaux. Sur ce chiffre, 13 millions d’utilisateurs le font exclusivement à partir de leur téléphone mobile, ce qui représente un taux de pénétration de 24%. L’accroissement entre 2016 et 2017 a été remarquable avec 2 millions de nouveaux utilisateurs actifs sur les médias sociaux et 3 millions (30%) de nouveaux utilisateurs sur mobile. Avec près de 16 millions d’utilisateurs, Facebook est la plateforme de médias sociaux la plus utilisée, suivi de Youtube (8,7 millions) et de Twitter (8 millions). Un peu plus de 3,8 millions d’utilisateurs se mettent à Instagram, tandis que la plateforme de réseau professionnel Linkedin compte 6,1 millions d’utilisateurs. Concernant Facebook, les 18-24 ans et 25-34 ans sont de loin les utilisateurs les plus nombreux et la tendance est similaire pour les autres réseaux sociaux.
 

La vente à distance

Les principales formes de vente à distance
Vente directe par email, chaînes de vente directe, marketing sur Internet.
Les types de produits
Bijoux, vêtements, containers en plastique, lingerie et produits d'hygiène personnelle ou de santé, produits à base de plantes.
L'évolution du secteur
En Afrique du Sud, la vente directe de produits aux individus par des agents freelances, sur une base personnelle, est rapidement en train de devenir une industrie de plusieurs millions de dollars dans le pays. Près de 1.064.800 vendeurs directs dans le pays ont réalisé ainsi plus de 720 millions USD de chiffres d'affaire en 2013 (+6,7% par rapport à 2012 et + 6,8% sur les 3 dernières années).
Les achats en ligne connaissent aussi une pleine croissance. Toutefois, la majorité des gens continue à utiliser Internet davantage pour obtenir des informations que pour y faire des achats. Au même moment, le M-commerce (sur les téléphones portables) est en train de connaître une révolution importante.
 
 

Les intermédiaires commerciaux

Les sociétés de commerce
 
  • Type d'organisations
Il existe plusieurs possibilités pour entrer sur le marché sud-africain. Qu'il s'agisse d'exportation directe ou indirecte (vente à un intermédiaire dans le pays), de l'obtention de licences, de création d'entreprises en joint venture ou de filiales en propriété exclusive, le choix de la stratégie dépendra des caractéristiques spécifiques du produit et des choix faits par les concurrents.
Les grossistes
 
  • Type d'organisations
En Afrique du Sud, les grossistes jouent le rôle de distributeurs. Un distributeur achète, fait des stocks et vend des produits directement aux points de vente de détail. Les principaux distributeurs ont souvent des agences dans tout le pays.
Les ressources utiles
Commission nationale des consommateurs
Département du Commerce et de l'Industrie (DTI)
 

L'agent commercial

Les avantages
L'intermédiaire le plus souvent utilisé pour commencer les affaires en Afrique du Sud est l'agent (aussi connu sous le nom de représentant de ventes par commission). Les agents travaillent sur une base de commission après avoir obtenu des commandes de clients : alors que les distributeurs achètent, ont des stocks et vendent les produits directement aux clients. Les agents distribuent souvent des biens de consommation durables ainsi que des biens de consommation courante et des matières premières industrielles. Ils pourront être particulièrement adaptés lorsque les produits sont très compétitifs et qu'il n'y a pas de grand marché.
Il est fréquent de ne nommer qu'un agent capable de couvrir tout le pays, soit depuis un bureau, soit à partir d'un réseau de succursales. En plus de leur rôle en tant que représentant local, les agents devront pouvoir s'occuper des dédouanements nécessaires, des frais de transport, de la documentation, de l'entreposage et des arrangements financiers.
Les points de vigilance
Assurez-vous que l'agent local est inscrit auprès du directeur du contrôle des importations et des exportations du Département du Commerce et de l'Industrie.

Il est important de se rendre en Afrique du Sud pour avoir une connaissance de première main du marché et avoir un contact personnel de l'agent potentiel, afin de se faire une idée.

Il est aussi impératif de rester en contact constant avec l'agent local, afin de se rendre compte de tout changement dans la procédure.

Et le plus important, lorsque vous nommez un agent en Afrique du Sud, assurez-vous de vérifier si l'agent ou n'importe laquelle de ses sociétés affiliées s'occupe d'un produit concurrent.

Les éléments de motivation
Les agents travaillent sur une base de commission. Ils se font parfois payer une provision, plus le coût plus une stimulation sur les affaires.
La commission
Le taux de la commission va de 3 % à 25 % par transaction conclue.
La rupture du contrat
Cela dépend des conditions générales du contrat, mais si l'agent local se tourne vers la justice, cela pourra prendre beaucoup de temps pour une société étrangère et un résultat favorable n'est pas garanti.
Trouver un agent commercial
DTI, Département du Commerce et de l'Industrie
Alibaba
 

Créer une unité commerciale

Les avantages
Avec la croissance du marché intérieur, mettre en place un bureau dans le pays est une bonne idée.
Les points de vigilance
Mettre en place une unité commerciale en Afrique du Sud ne devra être considéré que dans le cas d'une société étrangère avec des intérêts commerciaux sur le long terme dans le pays. Lorsque vous mettez en place une unité commerciale dans le pays, soyez vigilent sur les points suivants :
1.Les règles et les règlementations applicables à l'industrie en question.
2.Le coût et la disponibilité de l'électricité.
3.La situation au niveau de l'ordre social.
4. Les autres facteurs à prendre en considération comprennent la disponibilité de la main d'oeuvre et son coût, les relations de travail et la culture du travail ainsi que la proximité des ressources et/ou du marché.
Les différentes formes d'implantation possibles
 
  • L'office de représentation
Le but de pareil bureau est d'obtenir des informations marketing, de fournir les services promotionnels et d'assistance et d'explorer les opportunités d'affaires et d'investissement.

Un bureau de représentation n'est pas autorisé à mener des activités commerciales et ne peut pas gagner de revenus en Afrique du Sud.

  • La succursale
L'Afrique du Sud ne considère pas la succursale comme étant une entité légale séparée. Elle doit être inscrite en tant que "société externe". La règle et les procédures pour l'établissement d'une succursale sont les mêmes que pour la mise en place d'une société enregistrée localement. Une succursale ne paie aucune retenue d'impôt sur les bénéfices remis au siège. Une succursale peut prendre et remplir des commandes, mener un programme marketing complet, y compris la publicité et le recrutement d'une force de vente et mener des activités promotionnelles.

Considérées comme des sociétés locales, les filiales et les succursales sont soumis au contrôle des changes par la SARB. Cette institution contrôle également le paiement des redevances et des droits de licence pour les non-résidents en cas de fabrication en dehors du territoire national.

Les agents locaux doivent s'inscrire auprès du Directeur du contrôle des importations et des exportations du Ministère du commerce et de l'industrie.

  • La société
Mettre en place une entreprise en propriété exclusive coûtera plus cher et prendra plus de temps, mais cela peut être un moyen de garantir une meilleure protection pour les informations confidentielles, obtenir un crédit et pénétrer le marché sud africain de façon plus efficace.
 

La franchise

L'évolution du secteur
Selon les dernières données disponibles recueillies par l'Association de la Franchise en Afrique du Sud (FASA), en 2017, le secteur de la franchise en Afrique du Sud emploie environ 400 000 personnes par le biais de 757 systèmes de franchise et de leurs 35 111 points de vente. Le secteur de la franchise représente 13,3% du PIB Sud - Africain et est un important acteur dans la croissance de l'économie du pays, en plus d'être un secteur à succès. Le chiffre d'affaires du secteur de la franchise a été estimé à 587 milliards de rands en 2017, contre 465 milliards de rands en 2014. Cela témoigne de la croissance positive que le secteur a connue ces dernières années.

Les secteurs les plus représentés sont: la restauration et la restauration rapide (25%), la distribution (15%). L'éducation est devenue un choix très populaire pour les franchisés en Afrique du Sud, et représente 9 % du secteur.
Les grandes enseignes franchisées
Tasty Gallos, Fast Food
Cash converters, Affaires
Kip McGrath education center, Education
Multiserv, Commerce de détail
Pour plus d'informations
Association de la franchise d'Afrique du Sud
Opportunités de franchises en Afrique du Sud
 

Trouver de l'aide

Les sociétés de commerce spécialisées en import-export
Export Help, Assistance pour exporter en Afrique du Sud.
Ressource recommandée
Département du Commerce et de l'Industrie (DTI). 
 
 
 

Consultez French Desk pour trouver les sociétés d'accompagnement en Afrique du Sud.

 

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Dernières mises à jour en Novembre 2022

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