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drapeau Sénégal Sénégal : Vendre

Dans cette page : Les procédures d'accès au marché | Distribuer un produit

 

Les procédures d'accès au marché

 
 

Les procédures douanières

Les procédures d'importation
Lors de la procédure d’importation au Sénégal, les documents suivants seront demandés :

  • la facture commerciale du fournisseur et la facture de transport de marchandises ;
  • le certificat d'origine délivré par la Chambre de Commerce du pays d'origine ;
  • la liste de colisage (document énumérant toutes les parcelles et leurs caractéristiques) ;
  • l’autorisation d'importer des marchandises soumises à quota (si applicable) ;
  • le certificat d'assurance ;
  • la déclaration préliminaire d'importation (DPI) sur des valeurs supérieures ou égales à 1 000 000 FCFA. Cette déclaration doit être domiciliée dans une banque locale.

En fonction du type d’importation, d’autres documents particuliers pourront être exigés. Pour plus d’informations, rendez-vous sur le portail des douanes sénégalaises.

Les procédures spécifiques à l'importation
Pour importer au Sénégal, il faut obtenir le statut de commerçant exportateur/importateur.
Pour exercer le commerce au Sénégal, il est obligatoire de s’inscrire au registre du commerce. La carte de commerçant est délivrée après cette inscription. Elle est utile pour exercer certaines activités commerciales (commerce de gros, etc.).
Le dossier est à retirer à la Chambre de commerce, d’industrie et d’agriculture du lieu d’exercice de l’activité. Il est à déposer à la Direction du Commerce Intérieur ou au service régional du commerce.
Il faut ensuite demander une carte d’import-export. La carte d’import-export est un document délivré aux commerçants se livrant à l’importation et à l’exportation de marchandises au Sénégal pour faciliter leurs opérations, en particulier au niveau du contrôle douanier. La carte d’import-export facilite les opérations d’importation et d’exportation de marchandises pour les personnes qui disposent d’une carte de commerçant.
Le dossier de demande ou de renouvellement doit être retiré à la Chambre de Commerce, d’industrie et d’agriculture du lieu d’exercice de l’activité et déposé à la Direction du Commerce Intérieur ou au service régional du Commerce.

 L’hydrocarbure et les produits protégés comme le sucre nécessitent une licence d’importation spécifique. Pour cela, il faut faire une demande individualisée d’importation.
Importer des échantillons
Les échantillons peuvent être acheminés dans le pays par admission temporaire grâce au carnet ATA.
 
 
 

Les droits de douane et les taxes à l'importation

Le droit de douane moyen (hors produits agricoles)
Il existe quatre niveaux de taxation: 0%, 5%, 10% et 20%.
Pour plus d'informations, consultez le site des douanes sénégalaises.
Les produits soumis à des droits de douane plus élevés
Le plus haut taux de droit de douane est à 35% pour les produits de catégorie 4. Sinon le taux de la catégorie 3 est de 20% pour les biens de consommation finale et autres produits non repris ailleurs.
La TVA est à taux unique de 18%.
Les produits soumis à des droits de douane moins élevés
Des droits de douane sont imposés sur les marchandises importées ou exportées. Ce sont surtout les importations qui sont taxées, de petites taxes frappant les exportations en général. Le taux appliqué sur la plupart des produits est de 10%. Toutefois, les produits de luxe sont assujettis à une taxe fiscale de 50%. De plus, il y a une taxe de 0,5% sur tous les produits importés non originaires d'un pays membre de l'UEMOA.
La classification douanière
Le Sénégal utilise le système de classification en accord avec l'Union Economique et Monétaire Ouest Africaine.
La méthode de calcul des droits de douane
Des droits de douane sont imposés sur les marchandises importées ou exportées. Ce sont surtout les importations qui sont taxées, de petites taxes frappant les exportations en général. Le taux appliqué sur la plupart des produits est de 10%. Toutefois, les produits de luxe sont assujettis à une taxe fiscale de 50%. De plus, il y a une taxe de 0,5% sur tous les produits importés non originaires d'un pays membre de l'UEMOA.
Les taxes à l'importation (hors taxes à la consommation)
Pour importer au Sénégal d’autres taxes sont en vigueur :
Redevance Statistique (RS) en général de 1%
Prélèvement Communautaire de Solidarité (PCS) en général de 1%
Prélèvement CEDEAO (PCC) 1%
Conseil Sénégalais des Chargeurs (COSEC) 0,4%
TVA au taux unique de 18% sauf pour les produits qui en sont exonérés ;

La Taxe conjoncturelle à l’importation est de 10% sur certains produits : sucre, farine de blé, concentré de tomate, jus de fruits, lait concentré sucré et non sucré.
Les taxes intérieures sur les alcools, boissons gazeuses, corps gras alimentaire et ses surtaxes 20% sur certains produits (cigarettes, oignons, pommes de terre, etc.)

Consulter le site du Market Access Database pour des compléments d’information.
 
 

Les règles d'emballage et d'étiquetage

L'emballage
Tout produit importé devra respecter les spécifications de qualité ou de normes, mises en place par l’ASN (Association Sénégalaise de Normalisation) qui est un organisme chargée de la coordination de la Politique nationale de la qualité.
Plus d’information sur le site ASN.
Les langues autorisées sur les emballages et les étiquettes
Toutes les exigences en matière de marquage et d'étiquetage sont en français.
Le marquage d'origine
Les denrées alimentaires préemballées doivent être étiquetées conformément à la norme Codex pertinente.[1]Certains produits doivent indiquer « Vente au Sénégal » (à vendre au Sénégal) notamment les allumettes, les cigarettes, les boissons en bouteille, certaines piles, les bougies et les tissus.[2]
[1]OMC,Examen de la politique commerciale de l'OMC de l’Union économique et monétaire ouest-africaine, 2017
[2]OMC,Examen de la politique commerciale de l'OMC de l’Union économique et monétaire ouest-africaine, 2017.

Toutefois, certains marquages sont prohibés. C’est le cas des produits étrangers portant, soit sur eux-mêmes, soit sur des étiquettes ou sur leur emballage, une marque de fabrique ou de commerce, un nom, un signe ou une indication quelconque de nature à faire croire qu’ils sont d’origine sénégalaise ou qu’ils ont été fabriqués au Sénégal. Les produits étrangers obtenus dans une localité de même nom qu’une localité sénégalaise doivent porter en caractères manifestement apparents le nom de cette localité, celui du pays d’origine et la mention « importé ».
La réglementation concernant l'étiquetage
L’emballage contenant le produit ou l’étiquette y apposée doit porter de façon visible et lisible les mentions suivantes :
-    La nature du produit
-    La composition du produit
-    Le nom et l’adresse du fabricant
-    Le poids ou le volume
-    La marque
-    La date de fabrication et d’expiration
-    Le numéro d’autorisation
Les réglementations spécifiques
Pour les denrées alimentaires préemballées l’étiquetage doit contenir :
-    L,e nom du produit
-    La liste des ingrédients
-    Contenu net et poids égoutté
-    Nom adresse et pays
-    Datage et instruction d’entreposage

Pour les marchandises de sac l’étiquetage doit contenir :
-    Identité du fabricant
-    Pays de fabrication du sac
-    Preuve du caractère biodégradable
-    Dimensions du sac : hauteur, largeur, soufflets
-    Grammage

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Distribuer un produit

 

Le réseau de distribution

Les types de magasins

Grande distribution
Produits alimentaires principalement
Senchan, Edk, Supeco, Casino, Auchan
Magasins spécialisé
Vêtement, Electroménager, meuble
Gemo, Mango, Sénégal électroménager, électroménager Dakar, Orca sénégal
 

L'évolution du secteur de la vente au détail

Croissance et régulation
On compte plus de 12.000 points de vente au Sénégal, situés pour la plupart dans les grandes villes (Dakar, Saint-Louis, Thiès). Les chaînes de magasins sont très présentes dans la capitale.
Depuis l’année 1997 de grands centres commerciaux ont commencé à s’implanter dans la capitale (Centre commercial l’Espace, Centre commercial EL Malick , Centre commercial Khelkom, Centre commercial Dakar-
Plateau, Centre commercial Touba-Sandaga, ec).

Les grandes et moyennes surfaces n’ont en aucune façon supplanté les commerces traditionnels, qui demeurent majoritaires. Les supérettes connaissent un bon succès auprès des consommateurs sénégalais, car elles ont l’avantage de proposer des gammes de produits à la fois variées, de qualité, et à des prix très compétitifs.

Les trois enseignes de supermarchés (Score, Bon Prix et Leader Price) de la capitale, toutes du groupe Damag, ne détiennent qu’une part de marché inférieure à 10%, car leur positionnement milieu à haut de gamme (pour des produits très largement importés) correspond à une clientèle à fort pouvoir d’achat (expatriés européens, résidents libanais, sénégalais de la classe privilégiée).

Le secteur informel tient une place significative dans la distribution. Les petits détaillants vendent surtout des produits alimentaires. Ils représentent le plus gros volume d’affaires, car ils s’adressent à la plus grande partie de la population sénégalaise. Il est très difficile de quantifier ce type de commerce car ce type de distribution relève très souvent du secteur informel.

Part de marché
Le Sénégal compte un nombre élevé d'expatriés et le nombre de consommateurs à revenu élevé a continué d'augmenter. Cela a contribué à une plus grande demande de produits à haute valeur ajoutée (HVP). La forte croissance démographique (2,25% - CIA World Factbook, est. 2021) et l'urbanisation (3,73% - CIA World Factbook, est. 2015-20) indiquent que cette tendance se poursuivra. Casino, une grande chaîne de distribution française bien implantée au Sénégal, offre une gamme de produits plus étendue, incluant certains produits d'origine américaine. Une autre chaîne de supermarchés, CityDia, filiale du groupe français Carrefour, a ouvert plusieurs magasins à Dakar ainsi que des dépanneurs dans les stations-service Total. Atac, une chaîne de supermarchés française, distribue principalement des produits de marque française. Depuis 2016, Auchan, chaîne internationale d'hypermarchés français, a ouvert de nombreux magasins de détail à Dakar.
Néanmoins, le secteur informel et les épiceries indépendantes continuent de dominer le marché de la distribution sénégalaise.
 

E-commerce

Accès à Internet
En décembre 2017, le Sénégal comptait 16,29 millions d'habitants, dont 9,75 millions d'internautes, soit un taux de pénétration de 59,8% (Internet Live Stats). Le pays comptait 16,18 millions d'abonnés à la téléphonie mobile en 2017. Les smartphones sont le périphérique le plus utilisé pour accéder à Internet, 88,6% des internautes sénégalais naviguant sur le Web utilisent leur smartphone (APA News). Le Sénégal a enregistré une pénétration de 15% des smartphones en 2017, les appareils téléphoniques Samsung représentant 7 des 10 smartphones les plus populaires du pays (Tech Weez). Le marché de la téléphonie mobile a prospéré en partie à cause de la médiocrité des infrastructures de téléphonie fixe dans certaines zones rurales. Cependant, même s'il reste des problèmes d'infrastructure dans le pays, le gouvernement investit dans l'amélioration technologique. En 2017, le premier point d'échange Internet du pays, SENIX, a été lancé à Dakar. L’infrastructure a permis un échange direct de trafic Internet entre fournisseurs et a également réduit le coût d’accès pour les consommateurs. Il est rapidement devenu un symbole de l’indépendance numérique et du développement économique du Sénégal. Selon Lonely Planet, le wi-fi gratuit est généralement disponible dans toutes les zones urbaines du pays. En juillet 2018, les navigateurs les plus populaires du pays en termes de part de marché étaient Chrome (71,16%), suivis de Safari (7,58%), Firefox (6,52%), Samsung Internet (3,61%), Android (3,39%) et Opera (2,77%). En ce qui concerne les moteurs de recherche, Google a dominé le marché (91,33%), suivi par Bing (5,01%), Yahoo (2,49%) et MSN (0,62%).
Le marché du e-commerce
Il n'y a pas de données officielles sur la valeur et les revenus du commerce électronique au Sénégal. Cependant, on sait que le secteur des TIC contribue à 2% du PIB sénégalais (APA News). Selon un rapport de la CNUCED, le Sénégal faisait partie des 10 premières économies du commerce électronique grand public en Afrique en 2016. Il existe environ 60 sites Web de commerce électronique axés sur les méthodes de paiement électroniques, la logistique et les services de livraison (ICTSD). Dans le cadre du plan gouvernemental Digital Sénégal 2016-2025, le commerce électronique est renforcé par la mise à jour de son cadre juridique, la mise en place de conditions pour les opérations mutuelles des services financiers électroniques, le soutien à la création de sites Web de commerce électronique pour les produits locaux et la possibilité de paiement électronique. Le plan vise également à promouvoir l'autonomisation économique et sociale des femmes par le biais du commerce électronique, avec un taux d'utilisation prévu de 33% de la population féminine rurale d'ici 2025. Le Sénégal bénéficiant d'une stabilité politique et d'institutions efficaces, il attire davantage d'investissements étrangers que ses voisins. Cependant, la croissance du commerce électronique est loin d’atteindre le plein potentiel de ce secteur. Les obstacles actuels incluent des lois douanières sévères, peu d'options internationales de paiement électronique et un manque de confiance particulier entre les consommateurs et les vendeurs. Certains des principaux sites de commerce électronique du pays sont les sites étrangers vendant des produits importés, tels que Jumia.sn, CDiscount et Kaymu.sn.
Réseaux sociaux
Le pays possède 7,81 millions utilisateur d’internet. Le taux de pénétration d’internet dans le pays est de 46%.
Le taux de croissance de l’utilisation d’internet est de 2,6%.
Les publicités sur Instagram peuvent toucher jusqu’à 1,20 millions d’utilisateurs.
Facebook est le support le plus utilisé.
3.90 millions de sénégalais actifs sur les réseaux sociaux ce qui représente 23% de la population totale.
L’évolution annuelle du nombre d’utilisateurs actifs est de 14.7% entre janvier 2020 et janvier 2021.
3.4 millions de personnes se connectent sur les réseaux sociaux via un smartphone soit 98.4% du nombre total d’utilisateurs actifs.
Les publicités sur Instagram peuvent toucher jusqu’à 1,20 millions d’utilisateurs.
Facebook est le support le plus utilisé.
3.90 millions de sénégalais actifs sur les réseaux sociaux ce qui représente 23% de la population totale.

Il y a 700 milles utilisateurs de Facebook Messenger soit 6.6% des internautes avec 63.4% d’hommes connectés sur ce réseau contre 36.6% de femmes.
Le nombre d’internautes utilisant LinkedIn est de 680 milles. L’évolution trimestrielle de la portée publicitaire est de +3% et il y a 63% d’hommes sur ce réseau contre 37% de femmes.

Twitter reste le réseau social le moins utilisé sur la sphère digitale sénégalaise avec seulement 148 milles usagers et une évolution trimestrielle de -5.8%. Seulement 18% de femmes sont présentes sur ce réseau contre plus de 81% d’hommes.
 

La vente à distance

L'évolution du secteur
La vente en direct à toujours une place importante bien que les jeunes et la classe aisé et moyenne élevé développe un attrait pour les achats en ligne.
 
 

Les intermédiaires commerciaux

Les sociétés de commerce
 
  • Type d'organisations
L’AUDCG distingue trois catégories d’intermédiaires dont il définit et organise les activités : le commissionnaire, le courtier, l’agent commercial.
  • Les principaux acteurs
Plus de 10% des internautes au Sénégal font leurs achats en ligne. Cependant, il n'y a pas de données officielles sur la valeur et les revenus du commerce électronique au Sénégal. Cependant, on sait que le secteur des TIC contribue à 2% du PIB sénégalais (APA News). Selon un rapport de la CNUCED, le Sénégal faisait partie des 10 premières économies du commerce électronique grand public en Afrique en 2016. Il existe environ 60 sites Web de commerce électronique axés sur les méthodes de paiement électroniques, la logistique et les services de livraison
Cependant, la croissance du commerce électronique est loin d’atteindre le plein potentiel de ce secteur. Les obstacles actuels incluent des lois douanières sévères, peu d'options internationales de paiement électronique et un manque de confiance particulier entre les consommateurs et les vendeurs. Certains des principaux sites de commerce électronique du pays sont les sites étrangers vendant des produits importés, tels que Jumia.sn, CDiscount et Kaymu.sn.
Selon un rapport de e-Conomy Africa 2020 de Google et de la Société Financière Internationale (IFC), l'économie numérique en Afrique pourrait représenter 5,2 % du PIB du continent à l'horizon 2025, soit un peu plus de 180 milliards de dollars. Ce montant pourrait atteindre 712 milliards de dollars à l'horizon 2050. Il existe donc un potentiel pour un vaste marché numérique.
Cependant, même si les règlements numériques sont de plus en plus répandus en Afrique, les entrepreneurs du commerce en ligne dans certains pays du Continent, délaissés par les grandes plateformes de paiement, sont confrontés à une réelle difficulté pour percevoir les paiements des clients à travers des supports en ligne. Le Sénégal n’est pas une exception.
Ainsi l’achat en ligne est très fréquent dans le pays et possède un fort potentiel, de nombreuses perspectives et axes d’amélioration. Cependant cette augmentation ne vient en rien remplacer la vente en directe dans de nombreux secteurs.
Les grossistes
 
  • Type d'organisations
Une liste de grossistes actifs au Sénégal peut être consultée ici.
  • Les principaux acteurs
Sodipharm
 

L'agent commercial

Les avantages
L’agent est un moyen pratique pour une société de faire affaire au Sénégal. En effet, le fonctionnement est simple par contrat et facturation sans soucis de change entre les pays. L’environnement fiscal du pays est extrêmement simple.
L’agent est surtout utilisé de manière efficace dans le secteur médicale.
Les points de vigilance
Les agents sur place ne sont pas fiables, il est difficile de contrôler les agents sur le terrain et il n’y a aucun contrôle sur le carnet d’adresse. De plus l’efficacité sur le terrain n’est pas assurée.
Il serait plus judicieux d’utiliser une personne en VIE ou un employé de l’entreprise envoyé dans le pays.
Les éléments de motivation
La rémunération se fait sur la base d’un contrat avec un salaire fixe. Certains secteurs comme celui du médical peut bénéficier de prime sur objectif.
La rupture du contrat
Les procédures juridiques peuvent prendre de nombreuse année sans pour autant obtenir le résultat souhaité. Un contrat est obligatoire. Un accord informel peut exposer à de nombreux préjudices.
 

Créer une unité commerciale

Les avantages
Dans certains secteurs, il est primordial de posséder du stock dans le pays et donc la présence d’entrepôts. Quelques activités industrielles avec des marchandises qui demandent une logistique pointue n’ont pas cette nécessité. Cependant, sans présence de stock dans le pays l’entreprise ne pourra vendre.
En termes de bureaux le pays est fiscalement plus avantageux pour le pays et la création d’entreprises est beaucoup plus simple et rapide.
Les points de vigilance
Les impôts et règles ne sont pas forcément évidents en termes de procédures.
Les différentes formes d'implantation possibles
 
  • La succursale
Dans l’espace OHADA, l’implantation d’une société étrangère ou la démultiplication d’une structure locale, peut notamment s’effectuer par une succursale.

Elle se définit comme « un établissement commercial ou industriel ou de prestations de services, appartenant à une société ou à une personne physique et dotée d’une certaine autonomie de gestion ».
En d’autres termes, la succursale est un établissement secondaire de l’entreprise constituante, et n’a pas d’autonomie juridique, de personnalité morale propre, ou de patrimoine distinct de cette dernière. Ainsi, les droits et obligations qui naissent à l’occasion de son activité ou résultant de son existence, sont compris dans le patrimoine de la société constituante.
Néanmoins, la gestion d’une succursale dans cet espace implique qu’elle est souvent assujettie à l’établissement des états financiers de synthèse, mais aussi à la législation sociale et fiscale territoriale.
L’ouverture d’une succursale implique que la société ou la personne physique (entreprise individuelle) constituante, ait une existence légale. Cette existence légale est acquise par l’obtention d’un Registre du Commerce et du Crédit Mobilier (RCCM) ou du Registre de Commerce des Sociétés (RCS)
  • La société
Il n’y a pas d’avantage à ouvrir une filiale ou succursale.
 

La franchise

L'évolution du secteur
Le secteur se développe au Sénégal à l’instar de Buger King, Eric Kayser, boulangerie Paul… Ils sont signe de qualité et donc pratiquent des prix qui sont plutôt élevé par rapport au niveau de vie des Sénégalais et s’adresse à la classe moyenne supérieur qui se développe au Dakar.
Les grandes enseignes franchisées
Eric Kayser, Boulangerie
Burger King, Fast food
Paul, Boulangerie
Pour plus d'informations
, Aucun organisme encadre les franchises dans le pays.
 

Trouver de l'aide

Les sociétés de commerce spécialisées en import-export
Exporthelp, Assistance pour exporter dans les pays en développement
Ressource recommandée
Le Sénégal à l’export, Répertoire des exportateurs du Sénégal.
 
 
 

Consultez French Desk pour trouver les sociétés d'accompagnement au Sénégal.

 

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